Caravelle 250ml - Bougie parfumée - Secret d'Apothicaire
Caravelle 250ml - Bougie parfumée - Secret d'Apothicaire
Caravelle 250ml - Bougie parfumée - Secret d'Apothicaire

Caravelle 250ml - Bougie parfumée

Regular price €48.00 Sale

Produit: Disponible en 15 senteurs, la caravelle et son blason trouveront une place de choix dans toutes les pièces de la maison. Livrée dans un écrin cylindrique blanc. Temps de brûlage estimé: 40h

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Parfum: L’Armoire de ma grand-mère (cèdre). L’apothicaire écrivit dans son journal de voyage au Maroc à propos du cèdre de l’Atlas : « Dans le haut Atlas j’ai trouvé une espèce de cèdre dénommé ‘cedrus atlantica glauca’ qui produit une résine si odorante et qui possède une huile essentielle aromatique ayant des propriétés si intéressantes : antifongique, antiseptique, cicatrisante, astringente et décongestionnante pour les voies respiratoires, j’ai formulé une bougie dans ma cire naturelle pour capter ses arômes et ses propriétés si bénéfiques et relaxantes. »

Parfum: Voyage à Marrakech (ambre). L’apothicaire écrivit dans son journal de voyage en Orient à propos de l’ambre gris : « De mon voyage à Marrakech dans les souks, j’ai trou- vé un produit de base extrait de l’ambre gris naturel pur macéré dans de l’alcool pour vieillir. D’utilisation très ancienne et à son extrême rareté, je le combinais à du musc, de la civette, du benjoin et d’autres arômes pour mes préparations de luxe et pour parfumer des assorti- ments sertis dans des écrins d’argent et d’or.

Parfum: L’Apothicaire (cuir, bois de cèdre). « Ultime hommage à celui qui, de par son talent et sa passion pour la nature et son prochain créa un univers de senteurs relatant ses souvenirs et émotions. Subtile combinaison de la chaleur du cuir et de la fraîcheur d’une essence de bois noble, cette fragrance traduit la fragilité et la détermination d’un homme dont la seule limite était celle de ses rêves.... »

ParfumBal à St. Petersburg Cologne fine). L’apothicaire écrivit dans son journal de voyage dans les cours d’Europe : « L’eau de Cologne est une catégorie de parfum contenant 4 à 6 % d’essences. Jean-Marie Farina, parfumeur italien, s’installa à Cologne au début du XVIIIème siècle où il se mit à produire, dès 1708, une «eau admirable». L’eau de Farina est produite à l’aide d’un mélange d’huiles essentielles et d’alcool quasi pur. L’eau admirable conquiert peu à peu la cour d’Europe et le bal à St Petersburg... »»

ParfumSonge d’une nuit d’été (feuille de figuier). L’apothicaire écrivit dans son journal de voyage dans le bassin méditerranéen : « Lors d’une promenade en Méditerranée le soir où les odeurs sont les plus fortes avec la chaleur résiduelle d’une journée chaude et ensoleillée, allongé sous les figuiers, je me suis abandonné aux délices lyriques propres à l’œuvre de Shakespeare. Dans l’air flottait ce parfum de figue et de ciste que j’ai essayé de capter dans ma cire végétale. Il en est ressorti un parfum aromatique de nuit d’été. »

ParfumDîner aux chandelles (tubéreuse). L’apothiaire écrivit dans son journal de voyage en Méditerranée à Grasse à propos de la tubéreuse : « Les fleurs de tubéreuse sont enchan- teresses et leur senteur enivrante même deux jours après leur cueillette. Je pratique l’effeuillage pour la capter et grâce à mon eau de vie j’en tire une absolue divine tellement puissante que quelques gouttes suffisent à parfumer mes cires végétales et envahir mon laboratoire de cette odeur capiteuse... je pense l’utiliser dans mes soliflores de parfums floraux et aussi dans mes préparations et onguents... et en envoyer à Madame de la Vallière si Louis XIV n’y voit pas ombrage. »

ParfumRêves de Charlotte (fleur d’oranger). L’apothicaire écrivit dans son journal de voyage au Maroc : « Avec ma fille Charlotte lors d’un déjeuner sur l’herbe, endormie sous ces citrus, je me suis inspiré de son état d’endormissement profond où elle rêvait, pour lui faire un parfum aux fragrances relaxantes, qui plus tard deviendra son rêve... dans une bougie de cire naturelle apaisante... »

ParfumNoël en famille (canelle et orange). L’apothicaire écrivit dans son journal de voyage au Sri Lanka à propos de la cannelle et de l’orange : « J’ai ramené du Sri Lanka ces écorces brunes d’orange. Il en est sorti ces fragrances qui ont rappelé mon enfance avec les oranges de Noël et les gâteaux à la cannelle, déguisés près de notre cheminée. Ces notes, je les ai conservées dans ma cire végétale pour en fabriquer une bougie que j’allume pour rappeler mes Noëls en famille d’apothicaire parfumeur afin de partager ce moment. »

ParfumSoirée au château (patchouli, ambre, musc, cèdre, pin). L’apothicaire écrivit dans son journal de voyage : « C’est lors d’une visite dans l’un des châteaux de Normandie, autrefois fréquenté par Louis-Nicolas Vauquelin, pharmacien et source d’inspiration, que j’eus le plaisir d’être invité à l’un des fastueux dîners organisés par le propriétaire des lieux. À peine franchies les grilles de la propriété, je tombais sous le charme de cette interminable allée d’arbres cente- naires, s’ouvrant sur un jardin à la Française digne des réalisations les plus somptueuses de Versailles et sur un château du 18ème siècle. Séduit par le mélange divin des luxueuses fragrances portées par la flore mais aussi par les délicates silhouettes de la bourgeoisie, je tentais de retranscrire l’opulence et la légèreté qui avaient su captiver mes sens et que je décidais de sceller à tout jamais dans ma cire naturelle... »

ParfumL’Hermitage (cachemire, bois de santal, mousse de chêne, clou de girofle). L’apothicaire écrivit dans son journal de voyage : « Un parfum de maison de famille flotte sur l’Hermitage, dans cette bâtisse si chère à mon cœur. J’ai eu envie d’enfermer toutes ces fragrances qui me rappelaient mon enfance. La porte franchie, je retrouvais cette odeur de clou de girofle que mes grands-parents préparaient dans le vin d’orange. Je montais le grand escalier où s’échappait d’une de ses grandes portes de chêne entre ouverte une odeur de bois de santal et de cachemire et des effets de ma grand-mère lors de ses nombreux voyages au Népal. Au crépuscule nous aimions tant finir nos journées en nous promenant dans cette allée ornée de chênes centenaires, où ce parfum eni- vrant de mousse me donna l’envie d’emprisonner ces instants inoubliables... »

ParfumPalais des roses (rose ancienne de Damas). L’apothicaire écrivit dans son journal de voyage en Orient : « C’est à l’occasion d’un séjour au bord du bassin Méditerranéen, durant mes nombreuses escales, à la belle saison, que je visitais les palais orientaux bordés par les champs de roses. Mes hôtes m’entrainaient vers ces lieux, heureux de partager avec moi leur passion pour les espèces rares et anciennes. S’imposaient alors à moi ces découvertes olfactives chères à mon cœur, celles du thé à la rose, aux bains de lait, des loukoums et bassins de pétales dont chaque arôme inondait mes sens aux chaudes heures de l’après-midi. La rose de Damas, que chérissait mes hôtes, devint ma base de travail, y ajoutant des touches de différentes variétés afin d’obtenir une fragrance à la fois légère et entêtante, telle la douce brise qui soufflait sur les champs de roses traversés durant ce séjour... »

ParfumLa messe du dimanche (musc). L’apothicaire écrivit dans son journal de voyage à propos du musc : « J’ai rapporté de mes voyages du Tonkin, cette petite glande appelée musc en vessie. Sa fragrance me rappelle les églises d’ossature faite de bois et de pierre où je me recueillais chaque semaine où flottait après l’office une odeur de musc et d’encens imprégnée dans les tentures. J’ai voulu recréer cette atmosphère par un parfum aromatique huileux capté dans ma cire naturelle qui libère ses arômes tout au long de son ignition... »

ParfumMademoiselle Wang (cèdre et réglisse). L'apothicaire écrivit dans son journal de voyage en Chine: « C’est lors de ma visite chez mon ami et confrère le Professeur Wang, dans la province de Canton, que m’est venue l’envie de créer une fragrance inspirée par les effluves de réglisse s’échappant du parfum que sa fille et préparatrice portée. L’arôme extrait des racines de cette plante légumineuse était employé par le Professeur dans ses préparations traditionnelles comme remède contre la toux ou les rhumes. J’associais cet or noir végétal à une note de cèdre, noble résineux à la chaude odeur boisée, afin d’immortaliser ce voyage si riche en découvertes médicinales et olfactives.»

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